25 novembre 2009
LA TOILE
Je la sents, je la perçoie et je vie les moments. Les moments de touts instants où je suis prisonnier de la toile qui semble avoir été tissé pour me garder telle un gamin qui pose un pot de verre sur un insecte pour satisfaire sa curiosité, assouvir son pouvoir et d'agir comme un observateur détaché. L'est-il vraiment?
Si ont y réfléchis, avons nous d'avantage le sentiment d'être libre et de participer à une relation de plein gré ou d'être prisionnier d'une toile?
19 novembre 2009
22:15 heure
Voilà quelque chose qui me donne ni chaud ni froid, se n'est pas comme elle qui me tourmante à tout les instants. Encore aujourd'hui aucun répit mais qu'est ce qu'elle me veut à la fin? Qui est assez bête pour réponde à ça?
Si je pouvais l'inviter à venir s'assoir à mes côté sur un banc au parc et sans qu'elle sans doute la quitté. Rien à faire si je fais cela elle va revenir me hanter sous une autre forme. Qu'une solution, je dois y faire face. Mais comment? Depuis que j'en suis conscient je me rencontre que je suis impuissant face à son pouvoir qu'elle a sur moi.
J'ouvre les yeux elle est là, je ferme les yeux elle est toujours là dans ma tête, est ce une maladie?
Premier jour
Je suis rendu au soir, le 18 Nov.09.
Je me demande toujours comme au premier jour, vais-je enfin arriver à une compréhension entière et parfaite de mes sentiments de mon vivant. Je ressens la vie de tel façon que j'ai l'impression de faire deux avec l'émotion et mon moi-même.
Je vie le quotidien avec elle comme un éternel combat. J'essaie d'être intelligent, astucieux, ouvert et aimant et je n'arrive jamais à trouver la paix. Je cherche à assouvir cette curiosité qui vibre à l'intérieur de moi, cette curiosité qui semble toujours me pousser au-delà de mes limites intérieur. Je suis un gars, simple, honnête, ouvert et qui ressemble à autre gars que vous avez surement déjà croisé un jour dans la rue.
Je suis honnête avec ma dernière phrase précédente et pourtant si vous me connaissiez vous diriez que la dernière phrase est remplie de paradoxes me concernant. Alors selon vous comment dois-je me sentir avec moi même si ma propre description de moi-même est remplie de paradoxe??
À l'intérieur sa donne le ''felling'' de pas bien se connaitre!!
Depuis que je suis tout petit j'ai un combat avec elle. Elle se présente à moi sous des milliers de formes et chaque fois j'ai le sentiment d'échec. J'ai besoin de sa force, sa beauté, sa complicité et tout ce qu'elle peux m'apporter.
Je souhaite être complice avec elle, je souhaite partager ce grand terrain de jeu. Comment expliquer ce sentiment de solitude et d'incompréhension même si y a quelqu'un à nos côtés?
Je t'aime, est-ce juste une impression ou une vérité?


